•        Excellent heavy symphonique à chant féminin 

    Track list

    01- Dark Chest Of Wonders

    02- Wish I Had An Angel

    03- Nemo

    04- Planet Hell

    05- Creek Mary´s Blood

    06- The Siren

    07- Dead Gardens

    08- Romanticide

    09- Ghost Love Score

    10- Kuolema Tekee Taiteilijan

    11- Higher Than Hope                          Groupe : Nightwish,formé en 1996

             Membres :

    - Tarja Turunen (chant)

    - Emppu Vuorinen (guitare)

    - Marco Hietala (basse + chant)

    - Tuomas Holopainen (claviers)

    - Jukka Nevalainen (batterie)
    site officiel :
    http://www.nightwish.com


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  • My Dying Bride est sûrement le groupe Doom le plus attendu des années 90 puis 2000 dès l'annonce de l'arrivée de chaque nouvelle production. Ayant forgé au fil des années une des discographies les plus évocatrices en matière de Metal sombre et lent, le combo jouit aujourd'hui de l'image de groupe « repère », même si le potentiel expérimental que son écriture contient indéniablement pourrait le pousser hors de ses retranchements et propulser le Doom vers des terrains plus dangereux. Nous ne cesserons jamais de le penser, contrairement à ce que ressentent les fans « die hard » : on a toujours regretté que My Dying Bride revienne, sitôt terminé « 34,788%... complete » (1998, l'année de tous les possibles), à des terrains plus circonscrits stylistiquement. Certes, certes, le départ du violoniste Martin Powell affola les adeptes mais fut plus que bien géré par My Dying Bride. Le groupe se propulsa alors vers l'ailleurs, sans quitter les ténèbres : dès « The light at the end of the world » (1999), puis sur « The dreadful hours », MDB conservait cette force primitive et mystique, hasardant les guitares entre torture et ambiances ténébreuses. Mais les atours psychédéliques si envoûtants de « 34,788%... complete », eux, s'étaient retrouvés aux oubliettes. Le sens de l'histoire – on s'y attendait et on ne le cachera pas - se confirme avec le nouvel opus, « Songs of darkness, words of light ». Aujourd'hui, malgré nos regrets qui persistent, une chose est sûre, une seule : la musique de My Dying Bride est toujours aussi majestueuse sans jamais être grandiloquente. Elle reste d'une beauté hors du commun. Aaron Stainthorpe incarne mieux que jamais la voix du désespoir, sans surjouer ni s'auto-parodier. Son style, a priori, a évolué en trois phases : si 1992 le voyait mimer un Death approximatif et guttural, les voix claires qui dominèrent la discographie post - « Turn loose the swans » se doublèrent à partir de « The light at the end of the world » d'une approche légèrement Black (chant criard parsemant les ambiances lunaires et les accélérations de tempo). Cette balance stylistique et pleine de rigueur se retrouve dans les voix sépulcrales du nouvel et huitième album : My Dying Bride accouche aujourd'hui d'un disque plus cohérent que le précédent, et tout aussi magique : les batteries de Shaun Taylor-Steels n'ont jamais été si insistantes, si présentes sur la double grosse caisse. Une double lourde et qui exprime son potentiel sur les secondes parties des compositions (« The scarlet garden », et l'apocalyptique dernier morceau, un chef d'œuvre à lui tout seul, « A doomed lover »). Terriblement imprégnées de spleen et d'une rigueur mélodique insurmontable, les guitares entremêlées de Andrew Craighan et Hamish Glencross créent un mur de son dont les fondements « spirituels » (guitares lead en suspension, au bord de l'écroulement) se trouvent renforcés par des claviers religieux et glaciaux (la brune Sarah Stanton sera d'une grande utilité sur scène). Le mixage de Mags est quasiment parfait au total (l'homme commence à avoir l'habitude), dans une optique sans doute plus veloutée que sur les deux derniers albums. Très ambiancé, le disque ravira tous les adeptes des côtés les plus « gothiques » de My Dying Bride (« Catherine Blake », mélancolie exacerbée contre attaques Death / Heavy centrales). Mais contrairement à ce qu'annonce le teasing, on contestera formellement que le nouvel enregistrement se rapproche de l'optique de « Like Gods of the sun » (1996), un disque curieux et à moitié réussi sur lequel MDB raccourcissait le propos pour mettre en balance une musique aussi Rock que Doom, alambiquée dans ses riffs et ses tournures. Bien au contraire, « Songs of darkness, words of hope », impose une facture grandement classique, un moment qui synthétise toutes les qualités de la période postérieure à « 34,788%... complete ». Formats longs, ambiances dépressives et poétiques, groove minimal et grande tension instrumentale font du nouvel album un disque rassembleur, un disque qui prend son temps (le lancinant « The blue lotus ») : MDB s'essaie avec un certain brio à la ballade éplorée (« My wine in silence », lutte contrite contre le malheur) et gagne définitivement les cœurs au cours de la phase finale de l'album : la dramaturgie y culmine (« And my fury stand ready »), et les guitares, dans un dernier effort, atteignent des sommets de puissance. Réitérons le propos. La force du disque est bien en ce qu'il forme une synthèse. Alors que nos regrets persistent sur ce qu'aurait pu devenir My Dying Bride – à savoir et pour nous, l'artisan d'un autre avenir possible -, le sextet s'affirme plus que jamais comme le détenteur principal d'une essence, un Doom sépulcral et mortuaire dont la beauté exquise se révèle plus que jamais écartelée entre la discourtoisie et le romantisme. Et malgré tout ce qu'on voudrait qu'il soit d'autre, My Dying Bride porte une flamme. Une flamme fixe, inextinguible, une flamme qui brille plus fort que jamais. Une flamme refuge. Alors, rangeons tous nos regrets au placard. Oublions nos supputations, faisons fi d'espoirs qui n'appartiennent qu'au rêve. Le fantasme a cela de précieux qu'il ne se réalisera pas. My Dying Bride est comme une jeune femme brune qu'on n'aura jamais. Et il est tout simplement devenu l'un des plus grands groupes de Metal actuels. Un de ceux qui ne nous quitteront jamais, un de ceux qu'on emportera dans la tombe.


                                                               

                                                               Track-list


                                                           
                                                          1. The Wreckage Of My Flesh

                                                          2. The Scarlet Garden

                                                          3. Catherine Blake

                                                          4. My Wine In Silence

                                                          5. The Prize Of Beauty

                                                          6. The Blue Lotus

                                                          7. And My Fury Stands Ready

          Line up                                      8.A doomed lover
                                                      

    - Aaron (chant)

    - Adrian (basse)

    - Andrew (guitare)

    - Hamish (guitare)

    - Sarah (claviers)

    - Shaun (batterie)


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  • Voici le nouvel album d'Opeth : Ghost Reveries...sublime.Enfin moi j'adore,des ambiances super,et la voix de Mikael Akerfeldt est toujours parfaite...

    Line-Up:

    - Per Wiberg (claviers)

    - Martin Lopez (batterie)

    - Martin Mendez (basse)

    - Peter Lindgren (guitares)
    - Mikael Äkerfeldt (chant, guitares)                            Track-list

                                                                     1. Ghost Of Perdition

                                                                     2. The Baying Of The Hounds

                                                                     3. Beneath The Mire

                                                                     4. Atonement

                                                                     5. Reverie/harlequin Forest

                                                                     6. Hours Of Wealth

                                                                     7. The Grand Conjuration

                                                                     8. Isolation Years

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